Hier, alors que j'écrivais mon dernier message, j'étais au Luxembourg où j'attendais que Mélanie termine son cours. Vers six heures, quand j'ai voulu retourner à l'université. La foule s'était massée rue de la Sorbonne et un cordon de CRS bloquait l'accès. Les slongans montaient et les communistes distribuaient des tracts. Je venais de basculer dans un autre univers quand, tout à coup, les bouteilles sont parties en direction de l'escouade anti-émeute.
Les policiers ont commencé à charger et je suis parti sans trouver Mélanie, évidemment. Comme nous avions rendez-vous au Piano Vache pour rencontrer des amis, j'ai opté pour la solution Shaun of the Dead et je me suis installé au bar pour boire un demi en attendant de voir si elle arriverait.
Elle n'est pas arrivée. Je me suis dit qu'elle devait être à la maison. Je me suis assuré que la Sorbonne avait été vidée et je suis parti. Mais, à l'appart, pas de Mélanie.
C'est seulement à 23h30 qu'elle est apparue, un peu éméchée. Elle était arrivée au Piano Vache après que je sois parti. Elle s'était fait larguer par le chauffeur d'autobus en plein trajet, sans carte : moyen de pression.
Après, elle avait été évacuée de la Sorbonne avant de ne pes réussir à trouver le bar à temps.
Drôle de journée, hier, à Paris.
vendredi 9 novembre 2007
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