jeudi 27 septembre 2007

L'Enfer vert

Étienne m'a apporté un cadeau la fin de semaine dernière. La Chartreuse, jadis utilisée comme un élixir de vitalité en a, au moins, gardé le goût de sirop. Sauf qu' avec 55 degrés bien sucrés, vaut mieux savoir le lendemain que les Tylenols, ici, s'appellent des Dolipranes.

Je dois cette merveilleuse idée au Great Gatsby et, bien sûr, à ce cher Quentin qui, dans Grindhouse, parle de «the only liquor so good they named a color after it». J'ai mal au coeur rien que d'y penser... Merci les artistes.

1 commentaire:

gérard a dit…

Bonjour Samu,

Ton aventure parisienne me fait rêver et pour tout dire me rend un peu jaloux. Cele me rappelle Gide à la page 1 de son journal: " Et nous rêvons tous deux la vie d'étudiant pauvre dans une telle chambre, avec la seule fortune qui assure le travail libre. Et à ses pieds devant sa table , Paris. Et s'enfermer là avec le rêve de son oeuvre , et n'en sortir qu'avec elle achevée.
Ce cri de Rastignac qui domine la Ville, des hauteurs du Pé
ère Lachaise : " Et maintenant..., à nous deux ! "

gerard