« Buenos dia
- Gnchhéé »
J’attrape la montre. Cinq heures. Le soleil n’éclaire pas encore le puits de lumière. Et je vois l’autre emmerdeur des Canaries qui se lève pour aller faire son jogging.
« Voy a correr en la Barcelonetta… »
Je me roule sur le côté. Plus moyen de dormir. Il a ouvert la lumière.
Il y a des gens comme ça. On leur dit bonjour une fois et c’est fini. Encore, celui-là c’en était un particulier : un marathonien. Infatigable.
Ça avait commencé la veille par le régime alimentaire. Description détaillée de ses repas de la journée, de son kilométrage, de ses heures de sommeil…
« C’est la pire auberge de Barcelone » que m’avait dit Mélanie. Elle m’avait montré les commentaires sur le site. Glauque, sale, laide…
Bon, j’avais fait la réservation donc j’avais défendu mon point. « C’est près de tout! » Mélanie m’avait montré la douche. Le plafond tombait. « C’est quand même propre.
- Les draps puent.
- Pas tellement.
- Va leur dire qu’on s’en va!
- Non… »
Et puis, quand l’autre m’a réveillé : « Voy a ser en Barcelona por siete dias! Podemos hacer muchas cosas después de mi maratón! »
« Ok, on s’en va! »
mardi 12 février 2008
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1 commentaire:
"Il y a des gens comme ça. On leur dit bonjour une fois et c’est fini." - Hahaha, les amis unilatéraux! ça va chercher la bête en nous.
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